Le pardon des chevaux

Avant la guerre de 1939, le premier dimanche du mois de juillet, le pardon de Saint-Alar amenait plus de 300 chevaux au Drennec. Les commis de ferme accompagnaient leurs patrons pour mener les chevaux de l'exploitation. Saint-Alar fut au VI° siècle le troisième évêque de Cornouaille. Il était originaire du Cap-Caval et décéda en 462. Saint-Alar est devenu naturellement le patron des chevaux, représenté soit en évêque, soit ferrant un pied de cheval. Au Drennec, Les hommes et leurs chevaux faisaient le tour du calvaire autrefois situé à l'intersection de la route de Kerangouic et retournaient vers la chapelle. Ensuite, les chevaux de travail étaient laissés à la pâture sur le placître et dans les champs avoisinants pour permettre aux gens d'assister à la messe, avant le passage à la sacristie pour donner la pièce au curé. Aujourd'hui, le pardon de Saint-Alar continue d'être célébré à la même période, accompagné d'une fête champêtre.